Comment effectuer le calcul des congés payés pour un contrat de 39 heures ?

La gestion des congés payés pour un contrat de 39 heures hebdomadaires représente un défi particulier pour les services des ressources humaines. Cette durée de travail, qui dépasse la durée légale de 35 heures, implique des spécificités de calcul souvent méconnues. Contrairement aux idées reçues, les salariés travaillant 39 heures par semaine bénéficient des mêmes droits fondamentaux aux congés payés que leurs homologues à temps plein standard, mais avec des modalités de calcul adaptées.

Les entreprises adoptent de plus en plus ce type de contrat pour optimiser leur productivité tout en respectant le cadre réglementaire. Cette pratique soulève néanmoins des questions complexes concernant l’indemnisation des congés payés et l’intégration des heures supplémentaires structurelles dans les calculs. La maîtrise de ces mécanismes devient donc essentielle pour assurer une gestion des ressources humaines conforme et équitable.

Cadre légal des congés payés pour les contrats de 39 heures selon le code du travail français

Le droit aux congés payés en France repose sur des fondements législatifs solides, définis principalement par le Code du travail. Pour les contrats de 39 heures, ces dispositions s’appliquent intégralement, avec certaines spécificités liées à la durée hebdomadaire de travail supérieure à la norme légale.

Application de l’article L3141-3 du code du travail pour la durée légale de 2,5 jours ouvrables par mois

L’article L3141-3 du Code du travail établit le principe fondamental de 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail effectif. Cette règle s’applique universellement, indépendamment de la durée hebdomadaire contractuelle. Ainsi, un salarié en contrat de 39 heures acquiert exactement la même quantité de congés qu’un salarié à 35 heures : 30 jours ouvrables annuels, soit 5 semaines complètes de vacances.

Cette égalité de traitement découle du principe selon lequel l’acquisition des droits à congés dépend du temps de présence dans l’entreprise, non de l’intensité horaire. La durée supplémentaire de 4 heures hebdomadaires n’accélère donc pas l’accumulation des jours de repos, mais influence directement le calcul de l’indemnité versée pendant ces périodes.

Spécificités des conventions collectives sectorielles modifiant le calcul des congés payés

Certaines conventions collectives prévoient des dispositions plus favorables que le cadre légal minimum. Dans le secteur de la métallurgie, par exemple, des coefficients majorateurs peuvent s’appliquer aux heures supplémentaires intégrées dans les contrats de 39 heures. Ces majorations de 15% ou 30%, selon le nombre d’heures dépassant la durée légale, impactent directement le calcul de l’indemnité de congés payés.

D’autres secteurs, comme le BTP, appliquent des périodes de référence spécifiques du 1er avril au 31 mars, gérées par les caisses de congés payés. Cette organisation modifie les modalités de suivi et d’indemnisation, car l’acquisition, le décompte et le paiement passent par un organisme tiers plutôt que par l’employeur direct.

Distinction entre jours ouvrables et jours ouvrés dans la législation française

La

notion de jours ouvrables et de jours ouvrés est centrale pour le calcul des congés payés, en particulier lorsque l’on souhaite vérifier si un salarié à 39 heures est correctement indemnisé. En droit français, les jours ouvrables correspondent à tous les jours de la semaine à l’exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés chômés. Les jours ouvrés, eux, désignent les jours effectivement travaillés dans l’entreprise, le plus souvent du lundi au vendredi.

Concrètement, une semaine de congés décompte 6 jours en jours ouvrables (du lundi au samedi) et 5 jours en jours ouvrés (du lundi au vendredi). L’employeur doit appliquer de façon cohérente le même mode de décompte pour l’acquisition des droits et pour le calcul de l’indemnité de congés payés : si les droits sont acquis en jours ouvrables, l’indemnité est calculée en jours ouvrables ; s’ils sont acquis en jours ouvrés, l’indemnité suit ce même référentiel. C’est un point souvent source de litiges lorsqu’un salarié découvre que son compteur en jours ne correspond pas à la façon dont ses congés sont rémunérés.

Impact de la durée hebdomadaire de 39 heures sur l’acquisition des droits à congés

La durée hebdomadaire de 39 heures n’a aucun effet sur le nombre de jours de congés payés acquis. Que vous travailliez 35, 37 ou 39 heures, vous cumulez 2,5 jours ouvrables (ou 2,08 jours ouvrés) de congés par mois de travail effectif, dans la limite de 30 jours ouvrables par an. Autrement dit, un salarié à 39 heures n’a pas plus de jours de congés qu’un salarié à 35 heures, mais chaque jour de congé vaut plus cher, car il remplace une journée de travail plus longue.

En revanche, la durée de 39 heures influe directement sur l’indemnité de congés payés. Les 4 heures hebdomadaires au‑delà de 35 heures sont en principe des heures supplémentaires structurelles, souvent majorées (25 % dans de nombreux accords). Elles doivent être intégrées dans la rémunération de référence servant de base au calcul des congés payés. Ne pas les inclure reviendrait, en pratique, à payer les congés comme si le contrat était à 35 heures, ce qui est contraire au principe de maintien de salaire.

Méthodes de calcul des congés payés : règle des dixièmes et maintien de salaire

Pour indemniser les congés payés d’un salarié en contrat de 39 heures, l’employeur doit systématiquement comparer deux méthodes prévues par le Code du travail : la règle du dixième et la méthode du maintien de salaire. Cette comparaison est impérative, quelle que soit la durée hebdomadaire de travail. Dès que vous avez un salaire avec des heures supplémentaires, des primes ou des variables, il devient crucial de réaliser les deux calculs pour déterminer l’indemnité de congés payés la plus favorable.

Application de la règle du dixième avec coefficient multiplicateur pour 39 heures hebdomadaires

La règle du dixième consiste à verser au salarié une indemnité égale à 1/10e de la rémunération brute perçue durant la période de référence. Cette période est en général fixée du 1er juin au 31 mai, mais un accord collectif peut retenir une autre période de 12 mois (année civile, par exemple). Pour un contrat de 39 heures, cette rémunération brute comprend :

  • le salaire de base correspondant aux 35 heures légales ;
  • les 4 heures supplémentaires hebdomadaires structurelles, avec leur majoration (souvent 25 %) ;
  • éventuellement, les primes liées à l’activité (prime de performance, prime de sujétion, etc.) et les avantages en nature.

On calcule d’abord le total des rémunérations brutes versées pendant la période de référence (par exemple 12 mois), puis on applique la formule suivante :

Indemnité totale de congés payés (règle du dixième) = Rémunération brute de la période de référence / 10

Lorsque le salarié ne prend qu’une partie de ses congés, on prorata ensuite en fonction du nombre de jours effectivement pris :

Indemnité pour N jours = (Rémunération brute / 10) × (N jours de congés / nombre total de jours acquis)

Pour un salarié à 39 heures, la présence d’heures supplémentaires intégrées dans le contrat tend à augmenter la rémunération brute de référence, et donc à rendre la règle du dixième particulièrement intéressante, surtout en cas de nombreuses primes variables ou de commissions.

Calcul du maintien de salaire basé sur la rémunération moyenne des 12 derniers mois

La méthode du maintien de salaire repose sur une idée simple : pendant ses congés, le salarié doit percevoir ce qu’il aurait gagné s’il avait travaillé normalement. Autrement dit, l’indemnité de congés payés doit être égale au salaire qu’il aurait perçu au titre des jours d’absence. En pratique, la jurisprudence recommande de se fonder sur la rémunération habituelle précédant la période de congés, en intégrant les éléments variables de salaire de manière lissée sur les 12 derniers mois.

Pour un salarié en contrat de 39 heures, on retient donc :

Indemnité de congés payés (maintien de salaire) = Salaire brut mensuel habituel × (nombre d'heures correspondant aux jours de congés / nombre d'heures réelles du mois)

Si le salarié travaille 39 heures hebdomadaires, soit par exemple 169 heures sur un mois moyen, chaque jour d’absence correspondra à la durée quotidienne moyenne réellement travaillée (par exemple 7,8 heures pour 5 jours de travail par semaine). Plus la durée journalière est élevée, plus chaque jour de congé payé sera indemnisé à un montant important. C’est pourquoi un salarié à 39 heures ne doit pas être indemnisé comme un salarié à 35 heures pendant ses congés.

Comparaison entre les deux méthodes et choix de la plus favorable au salarié

La loi impose de comparer, pour chaque période de congés payés, le résultat obtenu par la méthode du maintien de salaire et celui issu de la règle du dixième. L’employeur est tenu de retenir la méthode la plus avantageuse pour le salarié. Il ne s’agit pas d’un choix ponctuel pour l’ensemble de l’année, mais d’une comparaison à effectuer à chaque fois qu’un congé est indemnisé dès lors que la rémunération n’est pas strictement fixe.

Dans la pratique, le maintien de salaire est souvent plus favorable lorsque le salarié a une rémunération stable, sans forte variation de primes ni de variables. La règle du dixième devient généralement plus intéressante pour les salariés bénéficiant d’importants compléments de rémunération (heures supplémentaires occasionnelles, commissions, primes sur objectif). Pour un contrat de 39 heures avec des heures supplémentaires structurelles, les deux méthodes peuvent aboutir à des résultats très proches, sauf si des primes spécifiques viennent gonfler la rémunération sur la période de référence.

Intégration des heures supplémentaires structurelles dans la base de calcul

Les 4 heures au‑delà de 35 heures hebdomadaires, prévues au contrat de 39 heures, constituent des heures supplémentaires structurelles. Elles doivent donc être systématiquement intégrées dans le calcul de l’indemnité de congés payés, tant pour la règle du dixième que pour la méthode du maintien de salaire. Cela signifie que l’on tient compte non seulement de ces heures, mais aussi de leur majoration (25 % ou plus selon la convention collective).

À l’inverse, certaines sommes ne doivent pas être prises en compte dans l’assiette de calcul de l’indemnité de congés payés, par exemple les remboursements de frais professionnels, les primes purement exceptionnelles, l’intéressement ou la participation. En résumé, tout ce qui rémunère le travail effectif (y compris les heures supplémentaires structurelles) doit être inclus, alors que ce qui a un caractère indemnitaire ou aléatoire en est exclu. C’est un peu comme si vous recalculiez la “vraie” rémunération moyenne de travail, pour la reproduire pendant les vacances.

Acquisition des droits à congés payés sur une période de référence du 1er juin au 31 mai

Par défaut, la période de référence pour l’acquisition des congés payés s’étend du 1er juin au 31 mai de l’année suivante. Pendant cette période, le salarié en contrat de 39 heures cumule, comme tout salarié, 2,5 jours ouvrables (ou 2,08 jours ouvrés) par mois de travail effectif. Sont assimilées à du temps de travail effectif, pour le calcul des droits, de nombreuses absences : congé payé lui‑même, congé maternité ou paternité, accident du travail, maladie professionnelle, formation, etc.

Un accord collectif peut toutefois fixer une autre période de 12 mois (par exemple du 1er janvier au 31 décembre), voire imposer des règles spécifiques dans certains secteurs (BTP, spectacle, intérim, avec des caisses de congés payés). Dans tous les cas, la durée hebdomadaire de 39 heures n’a pas d’effet sur le nombre total de jours de congés acquis. En revanche, elle influe sur la valeur monétaire de chaque jour de congé, puisque l’indemnité doit se caler sur la rémunération réelle correspondant au contrat.

Calcul pratique des indemnités de congés payés pour un salaire horaire en contrat de 39 heures

Passons maintenant à la partie la plus concrète : comment, en pratique, calculer une indemnité de congés payés pour un salarié payé à l’heure, sur la base d’un contrat de 39 heures par semaine ? Pour bien faire, il faut d’abord déterminer le taux horaire réel qui inclut les heures supplémentaires structurelles et leur majoration, puis l’indemnité journalière, avant d’appliquer le bon nombre de jours de congés (ouvrables ou ouvrés).

Détermination du taux horaire de référence incluant les majorations d’heures supplémentaires

Supposons qu’un salarié soit rémunéré au SMIC horaire pour 35 heures, avec 4 heures supplémentaires par semaine majorées de 25 %. Pour connaître sa rémunération de base mensuelle en contrat de 39 heures, on applique la formule suivante :

Rémunération mensuelle brute = [ (35 h × taux horaire) + (4 h × taux horaire × 1,25) ] × (52 semaines / 12)

Cette rémunération mensuelle brute sert ensuite de base pour déterminer un taux horaire global, qui reflète la réalité du contrat. On peut, par simplification, diviser cette rémunération par le nombre moyen d’heures réellement effectuées sur le mois (en général 169 heures pour un 39 heures hebdomadaires) :

Taux horaire de référence = Rémunération brute mensuelle / nombre d'heures mensuelles (39 h × 52 / 12)

Ce taux horaire de référence, incluant les heures supplémentaires structurelles, sera utilisé pour le calcul de l’indemnité de congés payés selon la méthode du maintien de salaire. Il permet de s’assurer que chaque jour de congé est rémunéré au même niveau que les jours de travail, y compris la part d’heures supplémentaires qui fait partie intégrante du contrat.

Calcul de l’indemnité journalière de congés payés selon la méthode du maintien de salaire

Une fois le taux horaire de référence déterminé, il faut calculer l’indemnité journalière de congés payés. Pour un salarié à 39 heures réparties sur 5 jours, la durée journalière moyenne est de 7,8 heures (39 ÷ 5). L’indemnité pour un jour de congé payé sera donc :

Indemnité journalière = taux horaire de référence × durée quotidienne moyenne (en heures)

Si les congés sont comptés en jours ouvrables, on considérera en principe 6 jours pour une semaine (du lundi au samedi), même si le salarié ne travaille effectivement que du lundi au vendredi. Dans ce cas, il convient de ramener l’indemnité journalière au nombre de jours ouvrables moyens dans le mois, soit 26 jours :

Indemnité journalière en jours ouvrables = Rémunération brute mensuelle / 26 × nombre de jours ouvrables pris

Vous voyez la logique ? On part toujours de la rémunération mensuelle habituelle pour calculer la valeur d’un jour de congé, en l’ajustant au bon nombre de jours de référence (ouvrables ou ouvrés). C’est une manière de “décomposer” le salaire en unités journalières, pour les reconstituer pendant les vacances.

Application du coefficient de conversion jours ouvrables vers jours ouvrés

De nombreuses entreprises préfèrent raisonner en jours ouvrés plutôt qu’en jours ouvrables, car c’est plus intuitif pour des équipes travaillant du lundi au vendredi. Dans ce cas, il faut appliquer un coefficient de conversion pour passer de 30 jours ouvrables à 25 jours ouvrés (soit 5 semaines complètes). Le coefficient usuel est le suivant :

Nombre de jours ouvrés = Nombre de jours ouvrables × (25 / 30)

Ainsi, un droit de 30 jours ouvrables correspond à 25 jours ouvrés. Lorsqu’un salarié en contrat de 39 heures voit ses droits gérés en jours ouvrés, il consommera 5 jours pour une semaine de congés, au lieu de 6 jours en régime ouvrable. L’indemnité de congés payés doit alors être calculée en cohérence : si l’entreprise a basculé l’acquisition en jours ouvrés, elle calcule la valeur d’un jour de congé sur une base de 21 à 22 jours ouvrés par mois en moyenne, et non 26 jours ouvrables.

Prise en compte des primes et avantages en nature dans l’assiette de calcul

La question revient souvent : faut‑il intégrer les primes et avantages en nature dans le calcul des congés payés pour un contrat de 39 heures ? La règle est la même que pour tout salarié : on inclut les sommes qui rémunèrent la contrepartie du travail, on exclut ce qui a un caractère indemnitaire ou aléatoire. On inclura donc généralement :

  1. les primes d’ancienneté, de rendement, de sujétion ou de pénibilité, versées en fonction du travail effectué ;
  2. les avantages en nature dont le salarié est privé pendant ses congés (logement de fonction, véhicule, etc.) ;
  3. les commissions commerciales et variables liées à la performance, lissées sur la période de référence.

En revanche, les primes de 13e mois qui couvrent à la fois les périodes travaillées et les congés, les primes totalement exceptionnelles ou discrétionnaires, l’intéressement et la participation ne sont pas intégrés dans l’assiette. L’idée, là encore, est de “coller” au plus près à la réalité de la rémunération qui aurait été perçue si le salarié à 39 heures avait effectivement travaillé pendant ses congés. C’est un peu comme si l’on congelait son salaire habituel pour le lui restituer pendant ses vacances.

Cas particuliers et situations complexes pour les contrats de 39 heures

Les principes semblent clairs sur le papier, mais certaines situations compliquent le calcul des congés payés pour un contrat de 39 heures. C’est le cas, par exemple, lorsqu’un salarié passe de 39 heures à 35 heures ou à temps partiel en cours d’année, ou inversement. Le nombre de jours de congés acquis reste identique, mais la valeur de ces jours peut évoluer, selon que les congés sont pris avant ou après le changement de durée du travail.

Autre cas sensible : le salarié en arrêt maladie ou en congé maternité, qui acquiert désormais des jours de congés payés même pendant certaines périodes d’absence, conformément aux dernières évolutions législatives. Pour un contrat de 39 heures, ces droits doivent être calculés en fonction de la rémunération de référence, qui peut être différente de la rémunération effectivement versée pendant l’arrêt (IJSS, complément employeur, etc.). Les congés payés pris à l’issue de la reprise devront être indemnisés sur la base de la nouvelle rémunération effective.

On peut également rencontrer des situations d’annualisation ou de modulation du temps de travail, dans lesquelles les 39 heures hebdomadaires ne sont pas effectuées toutes les semaines, mais lissées sur l’année. Dans ce contexte, la frontière entre heures supplémentaires structurelles et simples variations de planning devient moins évidente. Il est alors indispensable de se référer à l’accord collectif ou à la convention applicable pour déterminer quelles heures sont effectivement indemnisables comme heures supplémentaires dans le cadre des congés payés.

Outils de calcul automatisé et logiciels de paie pour les congés payés en 39 heures

Face à la complexité des règles et à la multiplication des cas particuliers, de plus en plus d’entreprises choisissent d’utiliser un logiciel de paie ou un outil de gestion des temps pour automatiser le calcul des congés payés en contrat de 39 heures. Ces solutions intègrent généralement les paramètres clés : durée du travail contractuelle, heures supplémentaires structurelles, majorations, primes, période de référence, jours ouvrables ou ouvrés, etc.

Un bon outil de calcul permet de simuler en quelques clics l’indemnité due selon la méthode du maintien de salaire et celle du dixième, puis de retenir automatiquement la formule la plus favorable au salarié. Il permet aussi de suivre en temps réel le compteur de congés, d’anticiper les droits restants en fin de période de référence et de documenter les calculs en cas de contrôle ou de litige. Pour un RH ou un dirigeant de PME, c’est un gain de temps considérable et une sécurité juridique non négligeable.

Vous vous demandez s’il est encore raisonnable de faire tous ces calculs “à la main” dans un fichier Excel, surtout avec des contrats à 39 heures, des primes variables et des absences à gérer ? Dans la plupart des organisations, la réponse est non. L’automatisation ne remplace pas la connaissance des règles, mais elle limite les erreurs et sécurise les pratiques. En combinant une bonne compréhension du cadre légal des congés payés et un outil de paie fiable, vous garantissez à vos salariés en 39 heures un traitement équitable et conforme à la réglementation en vigueur.

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